Voyez où le temps part, avant de changer quoi que ce soit.

Avec Oditan, l’amélioration des processus part du travail réel, mesuré dans les apps. La carte que votre équipe construit pour garder son savoir‑faire montre aussi ce qui ralentit. Pas de feuille de temps, pas de consultant : les durées sont mesurées, et votre équipe décide quoi changer.

Soumissions, ce mois-ci20 h

pour 12 soumissions, sans compter l’attente.

Lire 1 hCalculer 16 hRecopier 3 h

Des durées mesurées, pas estimées.

Le temps vient de l’app au premier plan, tâche après tâche. Personne ne remplit de feuille de temps, et personne ne devine.

Préparer une soumission12 fois ce mois-ci
Lire la demandeOutlook

5 min1 h par mois

Calculer le prixExcel

1 h 2016 h par mois

Recopier le totalExcel vers Acomba

15 min3 h par mois

Attendre l’approbationPaul
En attente jusqu’au lendemain, en général

1 jourd’attente

Dans l’app, ce qui pourrait aller plus vite.

La vue Améliorer de la grande fenêtre, telle qu’elle est. Chaque occasion dit d’où vient son chiffre : mesuré dans les apps, ou dit par la personne. Sans fréquence connue, Oditan le dit et demande « combien de fois ? » plutôt que de deviner.

  1. 1
    Un rang, pas un palmarès

    Les étapes sont classées par le temps qu’elles prennent chaque semaine. Aucune personne n’est classée.

  2. 2
    La famille de l’irritant

    Double saisie, attente, recherche d’information ou contournement, avec les mots de la personne.

  3. 3
    Chaque chiffre dit sa source

    mesuré dans les apps, dit par la personne. Le calcul est fait sans le modèle : aucun gain n’est deviné.

  4. 4
    On en parle

    « En parler à Oditan » ouvre la conversation sur l’étape : ce qui aiderait, dit par ceux qui la font.

La vue Améliorer de la vraie grande fenêtre, « Ce qui pourrait aller plus vite » : quatre irritants de « Préparer une soumission », classés par le temps par semaine. Ouvrir le client (recherche d’information, 6 min par passage, environ 18 min par semaine), Calculer le prix (double saisie, environ 15 min par semaine), Lire la demande (contournement, environ 8 min), Envoyer la soumission (attente, environ 4 min). Chaque chiffre est marqué mesuré ou dit, avec « En parler à Oditan ».La vue Améliorer de la vraie grande fenêtre, « Ce qui pourrait aller plus vite » : quatre irritants de « Préparer une soumission », classés par le temps par semaine, chaque chiffre marqué mesuré ou dit.

Ce qui ralentit, nommé par ceux qui le vivent.

Quand quelqu’un dit qu’une étape l’agace, Oditan la range dans l’une de quatre familles, et la mesure dit combien elle coûte.

La double saisie

La même information tapée dans deux logiciels. Avec le signal copier-coller, si la personne l’accepte, on voit aussi les ressaisies d’une app à l’autre.

15 min à chaque soumission pour recopier le total d’Excel vers Acomba.

L’attente

Une étape qui attend quelqu’un : une approbation, une réponse, une signature. Le travail est prêt, mais il dort.

1 jour pour l’approbation de Paul, même pour les clients réguliers.

La recherche d’information

Le temps passé à retrouver un fichier, un prix, un courriel, une personne qui sait.

Le prix du merisier : dans le fichier, ou chez le fournisseur ?

Le contournement

Ce qui se fait à côté du logiciel : à la main, sur papier, dans un fichier bricolé.

1 h 20 à refaire le calcul du bois à la main, pour chaque essence.

Ce qui vous agace part anonyme.

Chaque irritant se coche un par un, rien n’est coché d’avance. Il part le vendredi, mêlé à ceux des autres, jamais avec votre carte.

La vraie grande fenêtre : trois irritants à cocher un par un ; un seul est coché, avec la mention « Partira anonyme le vendredi 30 octobre ».La vraie grande fenêtre : trois irritants à cocher un par un ; un seul est coché, avec la mention « Partira anonyme le vendredi 30 octobre ».

Deux façons de faire, aucune faute.

Quand deux personnes ne font pas la même étape de la même façon, le sillon de l’entreprise le montre. Oditan ne dit pas laquelle est la bonne : il demande à chacun ce qui lui fait choisir son outil. Souvent, c’est là que se cache une meilleure façon de faire.

Seules les cartes que chacun a choisi de partager servent. Aucune durée n’y figure.

Deux cartes de la vraie grande fenêtre, « Deux façons de faire » : Envoyer la soumission (Léa Gagnon et Sophie) et Fabriquer (Marc et Sophie). « C’est une façon de faire, pas une faute. Deux outils pour la même étape : qu’est-ce qui te fait choisir l’un ou l’autre ? », avec En parler à Oditan.Deux cartes de la vraie grande fenêtre, « Deux façons de faire » : Envoyer la soumission et Fabriquer, « C’est une façon de faire, pas une faute ».

Les idées de l’équipe, avec ou sans nom.

Ceux qui font le travail voient d’abord ce qui pourrait aller mieux. Une idée se dit à la bulle, en passant ; chacun choisit de la signer ou non.

Avec son nom

Elle part avec l’étape et ses mesures : elle pèse plus, et on peut en reparler.

Vraiment anonyme

Oditan la reformule et retire les mesures, l’heure et les noms ; elle ne garde que l’étape. Le vendredi, elle part mêlée aux autres par un mélange chiffré entre les ordinateurs de l’équipe : aucun serveur ne la lit, et notre relais ne voit que du chiffré. Il faut au moins trois ordinateurs présents. Si l’équipe est trop petite, ou si vous êtes seul à faire l’étape, Oditan vous prévient avant l’envoi : on pourrait deviner que c’est vous.

Ce qui coince, anonyme aussi

Ce qui vous agace dans une étape part de la même façon : coché un par un, mêlé aux autres, jamais avec votre carte. L’équipe ne le voit qu’à partir de 4 personnes qui font l’étape, dont au moins 2 qui le disent et 2 qui ne l’ont pas dit. Sous 5 personnes, seulement le genre (« attente », « double saisie »), jamais le texte ni un chiffre. Et aucune durée ne se compare entre collègues.

Une réponse, toujours

Le responsable répond : à l’étude, faite ou pas retenue. L’auteur voit la réponse, même anonyme.

La vraie grande fenêtre, une idée anonyme avant l’envoi : la reformulation à relire, ce qui en est retiré, le mélange chiffré du vendredi, l’avertissement quand on est seule à faire l’étape, et Envoyer vendredi.La vraie grande fenêtre, une idée anonyme avant l’envoi : la reformulation à relire, ce qui en est retiré, le mélange chiffré du vendredi, l’avertissement quand on est seule à faire l’étape, et Envoyer vendredi.
Une idée anonyme, dans la vraie app : vous relisez ce qui partira, mot pour mot, avant le vendredi.

Le choix, dans la vraie app.

Une idée se dit dans la même conversation que le reste. Avant de la garder, Oditan demande : avec votre nom, pour qu’on puisse en reparler, ou anonyme. Rien n’est choisi d’avance.

La vraie grande fenêtre, « Garder ton idée » : deux choix, Avec mon nom ou Anonyme, aucun coché d’avance.La vraie grande fenêtre, « Garder ton idée » : deux choix, Avec mon nom ou Anonyme, aucun coché d’avance.

Chaque idée reçoit une réponse.

Dans la vue Équipe, un collègue répond à chaque idée : reçue, à l’étude, faite, ou pas retenue, avec la raison. L’auteur voit la réponse arriver dans sa bulle.

  • Reçue
  • À l’étude
  • Faite
  • Pas retenue
La vraie grande fenêtre, Équipe, onglet Idées : quatre idées de Marc et de Julie, chacune avec son étape, son état (Reçue, Pas retenue, À l’étude, Faite) et la réponse de Léa Gagnon, par exemple « Fait : la liste est dans le dossier partagé, Julie la met à jour chaque lundi. »La vraie grande fenêtre, Équipe, onglet Idées : quatre idées, chacune avec son état et sa réponse.

Garder et améliorer, c’est la même carte.

Ce que l’expert transmet sert aussi à faire mieux. Et ce qui ralentit montre souvent un savoir qui n’était écrit nulle part.

Paul approuve si le montant dépasse 5 000 $.Une étape de « Préparer une soumission »
Pour garder

Les clients réguliers passent sans approbation.

Léa le savait. Ce n’était écrit nulle part. Maintenant c’est dans le guide de l’équipe, relu par elle.

Pour améliorer

Une journée d’attente en moins, quand c’est un client régulier.

Une fois la règle écrite, l’équipe peut l’appliquer tout de suite, sans attendre Paul.

Votre équipe décide.

Oditan montre où le temps part. Ce qu’on change, et comment, reste entre les mains de ceux qui font le travail.

Le processus, pas la personne

On regarde les étapes, jamais la vitesse ni la performance de quelqu’un.

Ceux qui font le travail d’abord

Ils ont décrit leur façon de faire. Ils sont les mieux placés pour dire ce qui peut aller mieux.

On continue de mesurer

Les durées sont mesurées chaque jour. Après un changement, vous voyez s’il a aidé.