Chacun sa carte. Ensemble, celle de l’entreprise.

Chaque personne décrit son travail avec Oditan, sur son ordinateur. Ce qu’elle choisit de partager passe directement aux ordinateurs de son équipe, chiffré. Là, les cartes se rejoignent : on voit enfin le processus en entier, d’une personne à l’autre.

La vraie grande fenêtre, Équipe › Personnes : Atelier Tremblay. « Ce que tu relis et partages va directement aux ordinateurs de l’équipe, chiffré. » Léa Gagnon, Julie (admin, allumée), Marc et Sophie.
L’équipe de Léa, dans l’app

L’équipe, sur invitation.

Pas de compte. L’admin crée l’équipe et invite chaque personne par un lien, valable une fois, pendant 7 jours. Ensuite, les ordinateurs de l’équipe se passent directement ce que chacun partage, chiffré. Un ordinateur éteint reçoit la suite à son retour, de n’importe quel collègue allumé.

Sur chaque ordinateur

Ce qui reste privé

Le journal des apps, les conversations, les démonstrations, les réglages, et tout ce qui n’est pas encore relu.

Entre les ordinateurs de l’équipe

Ce que chacun partage

Le savoir marqué « C’est juste », la carte si la personne la partage, les idées, avec son nom ou anonymes. L’admin peut en garder une copie de sauvegarde chiffrée dans le OneDrive, Google Drive ou Dropbox de l’entreprise, qui la garde sans pouvoir la lire.

Chez Oditan

Un relais, rien d’autre

Quand deux ordinateurs ne se joignent pas directement, leurs échanges passent par notre relais, chiffrés : il ne peut pas les lire. Il voit l’adresse IP et le numéro de chaque ordinateur, qui parle à qui, quand et combien. Il ne garde aucun journal.

Votre entreprise préfère passer par son dossier partagé (OneDrive, Google Drive, Dropbox) ? L’app le permet aussi.

La vraie grande fenêtre, « Invite ton équipe » : pour Léa Gagnon, un lien oditan.com/rejoindre#… à copier, valable une fois, jusqu’au 6 novembre.La vraie grande fenêtre, « Invite ton équipe » : pour Léa Gagnon, un lien oditan.com/rejoindre#… à copier, valable une fois, jusqu’au 6 novembre.
Julie, l’admin, crée le lienUn lien par personne, envoyé par texto, Teams ou courriel.
La vraie grande fenêtre, à l’ouverture du lien : « Rejoindre Atelier Tremblay. Julie, achats t’invite dans l’équipe », le nom de Léa, ce qu’elle partage et ce qu’Oditan ne fera jamais.La vraie grande fenêtre, à l’ouverture du lien : « Rejoindre Atelier Tremblay. Julie, achats t’invite dans l’équipe », le nom de Léa, ce qu’elle partage et ce qu’Oditan ne fera jamais.
Léa ouvre le lienOditan lui montre qui l’invite, ce qu’elle partage et ce qu’il ne fera jamais. Les étapes pour rejoindre ›

La carte de l’entreprise.

Les cartes partagées se rejoignent en une seule. Oditan propose de rapprocher les étapes qui se ressemblent ; les personnes concernées confirment. On voit alors les façons de faire, les relais entre collègues, et ce qui coince.

Deux façons de faire la même tâche, ce n’est pas une faute : c’est souvent un savoir à partager.

La vraie grande fenêtre, Équipe › L’entreprise : « 5 cartes partagées dans l’équipe ». Préparer une soumission, racontée par Julie, Léa, Marc et Sophie, rapprochée étape par étape par les personnes concernées, avec la façon de faire de chacun et l’outil de chaque étape.La vraie grande fenêtre, Équipe › L’entreprise : « 5 cartes partagées dans l’équipe ». Préparer une soumission, racontée par Julie, Léa, Marc et Sophie, rapprochée étape par étape par les personnes concernées, avec la façon de faire de chacun et l’outil de chaque étape.

Le sillon de l’entreprise.

Dans la grande fenêtre, les cartes partagées se rejoignent en un seul trait, de personne en personne : un couloir par personne, qui passe le travail à qui, où deux façons de faire se séparent, et ce que personne n’a encore expliqué. Le trait ne porte aucune durée. « Deux façons de faire » n’apparaît que sur un vrai écart, un autre outil ou un autre ordre, et seuls les deux concernés peuvent les rapprocher.

Le sillon de l’entreprise : un couloir par personne, le trait du travail qui passe de l’une à l’autre, les passages de main et une étape pas encore comprise en pointillé, sans aucune durée.Le sillon de l’entreprise : un couloir par personne, le trait du travail qui passe de l’une à l’autre, les passages de main et une étape pas encore comprise en pointillé, sans aucune durée.

Deux façons de faire, une seule question.

Quand deux personnes font la même étape avec un autre outil ou dans un autre ordre, Oditan ne choisit pas la bonne. Il pose la même question aux deux : qu’est-ce qui est différent dans ton cas ? Souvent, chaque façon a sa raison.

La vraie grande fenêtre : « Sophie fait Envoyer la soumission avec Gmail ; toi, avec Outlook. Qu’est-ce qui est différent dans ton cas ? »La vraie grande fenêtre : « Sophie fait Envoyer la soumission avec Gmail ; toi, avec Outlook. Qu’est-ce qui est différent dans ton cas ? »

Les règles de la carte commune.

On améliore le processus, on ne surveille pas les personnes. Ces règles sont dans le moteur de l’app, pas seulement dans ce texte.

Les noms, dits en clair

Dans une petite équipe, un anonymat serait faux. Avant de partager sa carte, chacun lit que son nom y sera.

« Ça coince » à quatre personnes et plus

Une étape qui coince ne s’affiche que si au moins 4 personnes la font, dont 2 qui le disent et 2 qui ne l’ont pas dit, sans dire qui. Sous 5 personnes, seulement le genre (« attente », « double saisie »), ni texte ni chiffre. Ni l’admin ni un réglage ne baisse ce seuil.

Les irritants, anonymes

Un irritant peut viser un collègue. Il ne part jamais avec la carte : coché un par un, décoché par défaut, il part anonyme le vendredi, mêlé aux idées des autres.

Aucune durée comparée

Les durées de chacun restent sur son ordinateur : personne ne compare la vitesse de deux collègues. Seule la personne peut joindre les siennes, à son propre guide ou à une idée qu’elle signe de son nom.

Rapprocher, seulement les deux concernés

Deux étapes ne se rapprochent que si l’une des deux personnes le confirme, et l’autre peut défaire. Personne d’autre, même le responsable.

Chacun relit d’abord

Rien ne part à l’équipe avant d’avoir été relu par la personne qui l’a dit : c’est juste, corriger ou retirer.

Pour toute l’équipe.

Prix sur demande, selon le nombre de personnes et jusqu’où vous voulez aller. On commence par une démo sur votre propre travail.