Chacun sa carte. Ensemble, celle de l’entreprise.
Chaque personne décrit son travail avec Oditan, sur son ordinateur. Ce qu’elle choisit de partager passe directement aux ordinateurs de son équipe, chiffré. Là, les cartes se rejoignent : on voit enfin le processus en entier, d’une personne à l’autre.


L’équipe, sur invitation.
Pas de compte. L’admin crée l’équipe et invite chaque personne par un lien, valable une fois, pendant 7 jours. Ensuite, les ordinateurs de l’équipe se passent directement ce que chacun partage, chiffré. Un ordinateur éteint reçoit la suite à son retour, de n’importe quel collègue allumé.
Ce qui reste privé
Le journal des apps, les conversations, les démonstrations, les réglages, et tout ce qui n’est pas encore relu.
Ce que chacun partage
Le savoir marqué « C’est juste », la carte si la personne la partage, les idées, avec son nom ou anonymes. L’admin peut en garder une copie de sauvegarde chiffrée dans le OneDrive, Google Drive ou Dropbox de l’entreprise, qui la garde sans pouvoir la lire.
Un relais, rien d’autre
Quand deux ordinateurs ne se joignent pas directement, leurs échanges passent par notre relais, chiffrés : il ne peut pas les lire. Il voit l’adresse IP et le numéro de chaque ordinateur, qui parle à qui, quand et combien. Il ne garde aucun journal.
Votre entreprise préfère passer par son dossier partagé (OneDrive, Google Drive, Dropbox) ? L’app le permet aussi.
La carte de l’entreprise.
Les cartes partagées se rejoignent en une seule. Oditan propose de rapprocher les étapes qui se ressemblent ; les personnes concernées confirment. On voit alors les façons de faire, les relais entre collègues, et ce qui coince.
Deux façons de faire la même tâche, ce n’est pas une faute : c’est souvent un savoir à partager.
Le sillon de l’entreprise.
Dans la grande fenêtre, les cartes partagées se rejoignent en un seul trait, de personne en personne : un couloir par personne, qui passe le travail à qui, où deux façons de faire se séparent, et ce que personne n’a encore expliqué. Le trait ne porte aucune durée. « Deux façons de faire » n’apparaît que sur un vrai écart, un autre outil ou un autre ordre, et seuls les deux concernés peuvent les rapprocher.
Les règles de la carte commune.
On améliore le processus, on ne surveille pas les personnes. Ces règles sont dans le moteur de l’app, pas seulement dans ce texte.
Les noms, dits en clair
Dans une petite équipe, un anonymat serait faux. Avant de partager sa carte, chacun lit que son nom y sera.
« Ça coince » à quatre personnes et plus
Une étape qui coince ne s’affiche que si au moins 4 personnes la font, dont 2 qui le disent et 2 qui ne l’ont pas dit, sans dire qui. Sous 5 personnes, seulement le genre (« attente », « double saisie »), ni texte ni chiffre. Ni l’admin ni un réglage ne baisse ce seuil.
Les irritants, anonymes
Un irritant peut viser un collègue. Il ne part jamais avec la carte : coché un par un, décoché par défaut, il part anonyme le vendredi, mêlé aux idées des autres.
Aucune durée comparée
Les durées de chacun restent sur son ordinateur : personne ne compare la vitesse de deux collègues. Seule la personne peut joindre les siennes, à son propre guide ou à une idée qu’elle signe de son nom.
Rapprocher, seulement les deux concernés
Deux étapes ne se rapprochent que si l’une des deux personnes le confirme, et l’autre peut défaire. Personne d’autre, même le responsable.
Chacun relit d’abord
Rien ne part à l’équipe avant d’avoir été relu par la personne qui l’a dit : c’est juste, corriger ou retirer.
Pour toute l’équipe.
Prix sur demande, selon le nombre de personnes et jusqu’où vous voulez aller. On commence par une démo sur votre propre travail.









